Recherche Recherche avancée

Au Musée de la Légion étrangère

Retour Mise à jour : 23-06-2016 | Réf : 20 | 6894

L'exposition "Mission Mode" au musée de la Légion étrangère montre les évolutions de l'uniforme et l'adoption progressive des coupes, des couleurs et des ornementations militaires par la mode civile.

Le musée de la Légion étrangère constitue à la fois le sanctuaire et la vitrine de cette troupe mythique. Le parcours permanent plonge le visiteur dans une épopée qui commence en 1831 jusqu'à nos jours, à travers une scénographie sobre et élégante.

Depuis sa création la Légion étrangère a été de toutes les campagnes menées par l'armée française. Des confins de la Kabylie jusqu'à l'Afghanistan en passant par le Dahomey et l'Annam, le légionnaire a vu, au fil des époques, des théâtres d'opérations et de l'évolution des techniques de guerre, se transformer son équipement et bien évidemment, ses uniformes.

Sans disparaître, l'apparat des uniformes du 19e siècle a progressivement cédé la place à un fonctionnalisme strict marqué par la modification des coupes, des formes, le renouvellement des couleurs. Les tenues de combat adoptent progressivement le kaki, couleur qui s'est depuis généralisée. L'imprimé camouflage, conçu pour se fondre dans le paysage, a également fait florès dans toutes les armées du monde avant que de faire fureur sur les podiums.

C'est cette évolution que l'exposition « Mission Mode » au Musée de la Légion étrangère s'attache à mettre en lumière et à interroger, grâce à ses collections riches en uniformes.

De manière concomitante, en écho à la partie de l'exposition présentée au Château Borély, sont exposées au Musée de la Légion étrangère des créations de grands couturiers, issues des collections du Château Borély.

Ces pièces d'exception illustrent les appropriations progressives et successives des codes du vestiaire militaire par la mode civile. Saharienne de Coco Chanel, vestes camouflage signées Jean-Paul Gaultier ou encore Chantal Thomas, robe kaki d'Azzedine Alaïa, ensembles de Dick Bikkenbergs et Christian Aujard, ces créations exposées proviennent des collections du Château Borély.

imp

Documents à télécharger